Un reportage exclusif ( philatélique et photographique ! ) sur la base aérienne 265 d' Alvignac / Rocamadour.
Cela faisait assez longtemps que je voulais présenter des enveloppes en provenance de la base aérienne 265. J'ai donc profité de vacances en Ariège pour sortir de l'autoroute A20 Brive/Toulouse à la hauteur de de Rocamadour et je suis parti à la recherche de cette ancienne base de l'armée de l'air.
Celle-ci est facile à trouver puisque située le long de la D840 en direction de Rocamadour, axe très fréquenté en ce mois d'août.
En dépit des panneaux ''Zone interdite Défense d'enter'', un trou dans le grillage m'a permis de pénétrer sur l'ancienne sone vie et de faire quelques photos avec le soleil à 6H.
Ci-dessus, le portail d'entrée de la base, situé sur la D840, et sur lequel on distingue encore les ailes tricolores de l'armée de l'air.
Malgré plusieurs portes restées ouvertes dans certains bâtiments, je n'ai pas osé visiter l'intérieur, ne sachant pas trop sur quoi j'allais tomber.
Etant déjà dans l'illégalité, je ne voulais pas trop en rajouter...
Ci-dessus et ci-dessous, des vues d'autres bâtiments de la zone vie.
Mais retour à la philatélie : en début d'article, une superbe enveloppe affranchie à Alvignac le 12 août 1968 portant le cachet du vaguemestre de la base aérienne, puis encore une enveloppe datée d'août 1968 portant cette fois-ci le cachet carré de la base aérienne 265 ( Tel 45 à Alvignac ! ).
Ci-dessus, le cachet de la section de l'air au n° malheureusement illisible sur une enveloppe datée de 1961 et ci-dessous, une enveloppe beaucoup plus récente présentant un cachet de vaguemestre différent de la première.
Si la date de création officielle de la base aérienne 265 varie selon les sources ( 1950, 1972 ? bien que cette dernière date ne corresponde pas avec les enveloppes présentées ), elle existait depuis les années 40 sous le nom de camp militaire du Viroulou. Utilisée par l'armée de l'air en tant que DMU 646 à partir du 1er janvier 1948, elle servait de dépôt de stockage de munitions.
Ci-dessous, un plan de la base que j'ai photographié lors de ma visite :
On peut distinguer en bas à droite la zone vie et au-dessus, beaucoup plus grande, la base de stockage sur laquelle je n'ai pas eu le temps de me rendre.
Il ne manquait qu'un avion en stèle et mon bonheur aurait été total !
La mission de stockage de munitions étant reprise par le DRMu 4/653 de Cazaux à partir de 1982, la base aérienne 265 est dissoute le 1er juillet 1984. Un temps utilisée par le CEG ( Centre d'Etudes de Gramat ) appartenant à la DGA, elle est laissée à l'abandon depuis 1997.
Si des anciens de la BA 265 veulent apporter des précisions ou des corrections à cet article, j'en serais très heureux et je les remercie par avance.
Some photos and covers from French air base 265 Alvignac Rocamadour.
COMPLEMENT POTOGRAPHIQUE : un avion en stèle dédié à la base aérienne 265 existe bien :
Il s'agit du Fouga Magister n° 21 érigé sur l'aérodrome de Sarlat Domme à une cinquantaine de kilomètres d'Alvignac qui porte, sur une décoration de patrouille de France, l'insigne de la BA 265.
Les photos sont de E. Delehelle que je remercie.
A noter, pour les amateurs d'avions en stèle, le site de J.L. Claessens : List'in Patrimoine qui en présente une quantité impressionnante. A voir sans modération :
http://www.pyperpote.tonsite.biz/patrimoines/index.php?option=com_content&view=category&id=2&Itemid=5
Sur les conseils d'Eric, que je remercie au passage, j'ai pris mon courage à deux mains et je suis allé télécharger quelques photos sur le site Géoportail.
Ci-dessus, une vue aérienne datant du début des années 80 sur laquelle on voit bien l'ensemble du site avec, en bas à gauche, la zone vie le long de la D840.
Ci-dessus, agrandissement de la première photo sur lequel on distingue pas moins de 3 avions en stèles : Fouga Magister, Mystère IV et Dassault Flamant.
Ci-dessus, Alain Conté au travail sur le standard manuel à fiches de la base en 1981.
Merci Alain pour cette photo du matériel d'époque !
Aujourd'hui, je peux compléter cet article grâce à 4 photos envoyées par Stéphane Souyri, pompier militaire sur la BA 265 de la classe 12/80 :
Ci-dessus et ci-dessous, deux vues du poste incendie.
Si l'on s'en réfere à l'emplacement du passage à niveau, le poste incendie était situé à l'éxtrème gauche de la zone vie en partant de l'entrée de la base.
Ci-dessous, une Jeep devant un portail sur lequel il me semble discerner les lettres EAA 607.
L'EAA 607 de St Astier n'étant situé qu'à 130 kms d'Alvignac, il est possible qu'un dépot ait été installé sur la base.
Et j'ai gardé le meilleur pour la fin : une vue du Dassault Flamant devant lequel Stéphane Souyri s'est fait immortaliser.
Malheureusement, je n'ai pas réussi à retrouver le n° de l'appareil. Dommage.
Merci encore Stéphane pour ces photos, certes jaunies par le temps, mais qui sont pour moi des documents de premier ordre.
J'ais résidé sur cette base en 1962 ET 1963.
RépondreSupprimerJe peux vous préciser l'affectation des bâtiments figurant sur les photos : photo 1 - a gauche partie du batimentt de commandement. Photo 2 - cours d'honneur et batiment de la troupe 1er étage les chambres au rdc réfectoire et local piquet incendie. Photo 3 de face Mess oficiers et sous officiers. Photo 4 batiment administratif 1er étage bureau - rdc magasin habillement; Photo 5 poste de commandement. Photo 7 batiment chambres des sous officiers. Photo 8 pavillon ou résidaient les sous officiers du corps des pompiers de la base.
Merci pour vos photos et vos commentaires.
Bonsoir M. Binet.
SupprimerMerci pour vos précisions. Etant encore en vacances dans la région cette année, je suis retourné sur place mais je n'ai pas pu ajouter de photos à ma collection.
Encore merci pour votre participation du plus grand intérêt pour moi !
Un an là bas comme cocoy maitre chien en 1983 à surveiller un dépôt vide. Le chenil était situé dans la zone de stockage. Que de souvenirs, et quel dommage de voir l'état actuel.
RépondreSupprimerPatrick
Ancien Cocoye aussi, dans les mêmes années, mais moi à Salon de Provence.
SupprimerAmitiés.
J'ai également été maitre chien sur la base de septembre 1981 à juin 1982 mon chien à péri suite à une bagarre avec un autre chien ,retournement d'estomac. j'ai de très bons souvenirs. j'aimerais bien avoir des nouvelles de l'adjudant que l'on avait au chenil.
SupprimerSi mes souvenirs sont bons, c'était l'adjudant Reich, il habitai à Alvignac, pas loin de la base. Il me semble que lorsque la base a fermé (85/86?) il est parti sur Cognac ou Rochefort. Mes souvenirs sont lointains et incertains mais me semble bien que c'est ça. Dans tous les cas, il doit couler une retraite tranquille maintenant. Il était sympa, pas trop emmerdant.
SupprimerJe passe plusieurs fois par an devant ce triste fantôme; très souvent j'y vois des véhicules de gendarmerie. Est ce que le groupe cynophile de Gramat ne l'utiliserait pas? comme le GIGN celle d'Etampes Mondésir....
RépondreSupprimerBONJOUR
SupprimerJ Y EST FAIT mon service militaire j était de la 77/04 ;comme caporal chef ,que de souvenir ,j y passe chaque fois que je vais a BRIVE ,je m arrête et fait voir a mes enfants ,j avais lu un article que cet base avait était acheter puis après enquête il s avérer que c était les sous d un holdup ,beaucoup d hommes de troupe était du coin ,moi de Tarbes , j était au garage ,dernier il y avait une piscine avec en fond l emblème de la base ,c était vraiment la belle époque ,j avais 18 ans ,les bâtiment était entourer de terre pour protéger le cas ou boum ,nous allions dans les bois au fond pour les ordures ,des fois il y avait la chasse au lièvres ,si il y en n as qui ont souvenir qu il répondent ,je n ais plus ma quille de l époque je me suis mis en tant que anonyme ,chez pas faire l essentiel
jean marc
bonjour
RépondreSupprimersur mon message precedant j ai oublier de dire que le bâtiment a l entre a gauche était la salle de radio et celle de droite le poste de garde ,sur l entre a gauche au fond était une entre pour l entre encore visible d une ligne SNCF ou un train entre et une loco de la base venais l accrocher pour emmenait le ou les wagons au fond
Jean marc de Tarbes 65
Décidement, beaucoup de commentaires pour cette base ! Merci à tous.
SupprimerJe vous rappelle que si certains ont des documents qui pourraient compléter mon article ( photos ou enveloppes ) je suis preneur.
Amitiés à tous.
P. PEPIN
bonjour Pierre,
RépondreSupprimerje suis de la 83/12 j'ai participé au transport de certains hangar de la BA265, j’étais à l'ERTA de Istres et à raison d'un aller retour par semaine à destination de la BA Aix les Milles jusque en juin 84.
Cela a pas servi à grand chose car elle est aussi fermé de nos jours.
C'est triste de voir l'état actuel des bâtiments ou ont dormais ou le mess ou on mangeais très bien.
J'ai vu que le grand hangar à coté du passage à niveau à été démoli il y a pas longtemps (géo portail), la fin de ce site est proche à mon avis.
La zone technique doit être dans le même état, avec son petit train à voie de 60 qui traverse tout le dépôt, j'ai eu la chance de monter sur celui-ci lors du démontage des hangars.
Merci pour vos photos et commentaires car je n'ai plus eu l’occasion de passer par là.
Si vous en faites d'autres merci de les partager.
Bonsoir Eric.
RépondreSupprimerMerci pour votre message.
Pour les photos, de mon coté c'est mort car je suis repassé devant la BA cet été mais je n'ai pas pu m'approcher assez pour faire une photo.
De plus la base m'a semblé occupée ( par des techniciens ? ).
bref, tout apport ne pourra venir que d'anciens de la base.
Toutes mes amitiés.
Pierre
bonjour ,et bonne fêtes de Noël ,j ai appris a lisant par ci par là ,que la base a était reprise par la gendarmerie de GRAMAT en 2004 et inaugurer par eut ,pour des exercices ,de même ,je vais voir de faire des photos ces jours ci avec autorisation que j ai obtenue ,j ai depuis une semaine retrouver un collègue sur Tarbes qui était instituteur et habite a peine a 900m de chez moi ,presque 39 ans qu on c est pas vu ,et pourtant au téléphone j ai était ému quand ont n as parler des conneries de nos ages que l ont faisait ,je vais essayer de voir mon vieux pot J CLAUDE qui est boucher a Souillac pour voir si il aurais des photos ,je remercie ceux qui ont créer ce forum pour avoir renouer avec des bon copains ; j ai lu aussi que la piscine avait était faite mais était en faite une resserve d eau pour service incendie ,je me suis plier en deux quand j ai lu ça ,A+ j marc de Tarbes
SupprimerBonjour Jean Marc.
RépondreSupprimerDécidément, voila un article qui m'amène plus de commentaires que tous mes autres articles réunis !
Très heureux si vous avez pu renouer le contact avec d'anciens amis et félicitations si vous avez pu obtenir une autorisation de visite et de photos (dommage, j'habite un peu loin autrement je me serais bien offert le voyage ).
Si vous pouvez faire une ou deux photos des casemates du dépôt de munitions, je serais très heureux de les présenter.
Vous trouverez mon adresse mail sur le blog.
En attendant, passez de bonnes fêtes de Noel et merci pour vos messages.
Pierre
VOICI un article de la dépêche du midi ,,copier coller
RépondreSupprimerLe site de Viroulou change de propriétaire
Publié le 06/05/2004
LOT (46)- SOCIÉTÉ. JEUDI 29 AVRIL S'EST TENU UNE CÉRÉMONIE DE REMISE DES CLÉS DU SITE DE VIROULOU À LA GENDARMERIE NATIONALE.
En ce jeudi 29 avril 2004, on aurait pu se croire revenu vingt ans en arrière dans la cour d 'honneur de l'ex-base aérienne de Viroulou. Lors des cérémonies aux couleurs qui faisaient partie de la vie quotidienne des militaires qui vivaient sur la base avant le 1er juillet 1984. Date à laquelle le territoire précédemment occupé par l'armée de l'air a été transféré au Centre d'études de Gramat (CEG) de la délégation générale pour l'armement.
C'est une des dates que rappellera Jean-Luc Fauquembergue, directeur du CEG, lors de la cérémonie de remise des clés du site à la direction générale de la gendarmerie nationale, représentée par le lieutenant-colonel René Carletto, commandant le Centre national d'instruction cynophile de la gendarmerie de Gramat (CNICG).
Une ambiance de convivialité
Le directeur du CEG fera un bref historique des activités conduites sur ce site. Depuis les années 1940 à 1950 où il servait de stockage de munitions avant de prendre l'appellation de base aérienne 265 à partir de 1950. « Un site qui se caractérisait par une ambiance de convivialité et de grande famille». Aspect souligné de manière anecdotique par la présence d'une piscine sur le site, construite, se souviennent les anciens, sous le prétexte de réserve d'incendie. Le CEG conduira sur ce site des études sur les effets du souffle nucléaire d'une part et sur l'analyse des actions terroristes contre les avions. Devenu en 1997 une « friche industrielle » le site fera l'objet de plusieurs projets de reconversion, en particulier vers le civil, sans qu'aucun n'ait abouti. Jusqu'en 2001 où la DGGN a manifesté l'intention de reprendre ce site, la décision de transfert ayant été prise officiellement le 1er décembre 2003. « Ce camp représente pour nous une zone de travail irremplaçable » précisera le Lieutenant-Colonel René Carletto. En soulignant que l'activité de la gendarmerie requiert des technicités de plus en plus pointues, comme dans la recherche de cadavres par exemple. Le site permettra aux gendarmes de travailler avec des installations plus sécurisées et servira à la formation des jeunes recrues et des forces mobiles de la gendarmerie. Il pourra également être mis à disposition des forces armées pour des manoeuvres spécifiques.
« Votre camp n'est pas mort, il va revivre » dira-t-il en conclusion en s'adressant aux « anciens de Viroulou » invités pour l'occasion.
Même si les perspectives de réhabilitation des bâtiments et d'entretien de l'espace seront fortement conditionnées par les contraintes budgétaires.La Dépêche du Midi
lien ;;http://www.ladepeche.fr/article/2004/05/06/258474-le-site-de-viroulou-change-de-proprietaire.html jean marc Dahan
Bonsoir Jean Marc
SupprimerTres interessant article qui confirme certaines dates.
Par contre, il date de 2004. Aujourd'hui 11 ans plus tard, le site de l'ancienne base aérienne serait toujours occupé par la gendarmerie ?
Quand j'y suis allé, je n'ai vu aucun panneau, aucun véhicule de gendarmerie et le site m'a paru dans un état déplorable ( voir photos ).
Amitiés.
P. PEPIN
D'après l'article, en 2004 c'est le centre Centre national d'instruction cynophile de la gendarmerie de Gramat qui avait acquis le site. Ce centre, où sont formés les équipes cynophiles de la gendarmerie n'est situé qu'à quelques kilomètres (une dizaine) de l'ex base 265. Je pense donc que c'est surtout la partie "dépôt" qui est utilisée. Il y a une superficie clôturée non négligeable pour faire travailler les équipes. Je pense que c'est surtout ça qui a intéressé la gendarmerie.
SupprimerEt je me suis amusé à aller voir sur google maps et il y a 2 ou 3 photos (datant de juin 2015) où l'on voit des véhicules et même une personne. Mais ces véhicules n'ont pas l'air militaires, la base servirait elle de squat ou de logement à certaines populations? :(
Le lien de google maps à copier/coller dans le navigateur pour voir les véhicules (par contre la vue ne va pas rester éternellement):
https://www.google.fr/maps/@44.8392576,1.6552405,3a,43.1y,81.46h,88.84t/data=!3m6!1e1!3m4!1sQoQInOQYWmd8rNNibenKOw!2e0!7i13312!8i6656?hl=fr
J'ai un ami qui côtoie les militaires du coin je vais lui demander s'il a des infos.
Patrick
Merci pour le lien. Absolument superbe !
RépondreSupprimerGrâce à Street Map, j'ai pu me balader devant la base. J'ai même retrouvé la partie de barriere manquante grace à laquelle j'avais pu aller faire quelques photos !
Effectivement, là on se rend compte de l'étendue du site de stockage !
Je pense que c'est effectivement le site de stockage qui a été conservé alors que la zone vie a été un peu abandonnée.
Amitiés et merci pour cette superbe balade.
Apparemment le dépôt faisait250 hectares et 6,7 kilomètres de périmètres. J'ai trouvé ces infos sur un forum où ils parlent de la BA265. Bon, c'est plus axé sur la partie ferroviaire mais il y a des vues aériennes qui retracent l'évolution de cette base.
RépondreSupprimerA voir sur ce post (et es suivants):
http://www.passion-metrique.net/forums/viewtopic.php?f=2&t=6519&start=255#p285278
Effectivement, ferroviaire mais bougrement interessant.
SupprimerJe ne sais pas ou ils ont pu dégoter de telles photos aériennes mais j'aimerais bien avoir les mêmes pour toutes les bases aériennes ''oubliées'' que j'aimerais présenter ! Du travail de pro !
Chapeau aussi pour les avions en stele encore que j'aie du mal à reconnaitre un Flamant là ou ils l'indiquent.
Pierre
oui il y a un sacré boulot au niveau photo. Vraiment top, pour ça que je me suis permis de mettre le lien.
SupprimerMon pote (qui côtoie les militaires) vient de me dire que le terrain de l'ancienne BA265 appartenait toujours à l'état et qu'ils y avaient fait un exercice de sécurité civile il y a 2 mois. Il va demander à son colonel à l'occasion et je te dirais si j'ai plus d'infos.
Bonne soirée à tous.
Patrick
BONJOUR
RépondreSupprimerje vais donner un coup de fil ce lundi pour avoir une personne que je coutoie depuis l achat de mon véhicule qui était siens pour soulever peut être nos questions ,par contre je voudrais savoir pourquoi lors de ma quille j étais réserviste à la B A 122 à CHARTE ? j y suis aller deux fois pour le maniement d arme sur 15 jours ? et vous de qu elle base dépendiez vous ? je doit si tout vas bien aller a Brive et m arrêterais sur pour photos du dépôt ,oui pour la base est occuper par la gendarmerie ,mais pas de voyageurs ,ou squatter ,la chasse aux PHOTOS ,chouette lien de vue aérienne
jean marc
Bonsoir à tous et merci pour vos nombreux messages.
RépondreSupprimerPour répondre à Jean-Marc et savoir pourquoi il dépendait de Chartres, ma foi, je n'en ai aucune idée. C'est vrai que ce n'est pas vraiment la porte à coté.
Moi, j'ai fais mon service sur la base de Nimes et Salon de Provence en 1984 / 85 comme cocoye ( j'avais demandé service photographie sur base aérienne ! ).
Par contre, si vous avez des liens avec la gendarmerie, ne mentionnez pas trop mon blog car j'ai fais mes photos dans l'illégalité et je ne voudrais pas avoir à les enlever.
Si l'un d'entre vous veut me contacter directement sur mon adresse mail pour me donner des nouvelles : pepinpierre@orange.fr
Encore merci à tous pour votre interet et peut-être à plus pour des infos à rajouter à l'article.
Bonne soirée à tous.
Pierre
bonjour
RépondreSupprimerJE SOUHAITE UNE BONNE ANNÉE 2016 a tout les anciens de la B A 265 ET B A 101 DE FRANCAZAL
J'ETAIS A FRANCAZAL 78/08 PUIS A ROCAMADOUR BA 265 TU EST DE LA 78/08 TOI AUSSI?
SupprimerBonsoir.
SupprimerMoi j'étais de la période 1984 mais je n'étais pas du tout à Rocamadour. J'étais à Salon de Provence.
J'ai fait ce reportage sur Rocamadour car je m'interesse à l'histoire des bases aériennes en général.
A+
Pierre
Sans être un ancien de ces bases, merci, et bonne année à tous les passionnés d'histoire de l'armée de l'air.
RépondreSupprimerIl est important pour l'histoire militaire de témoigner en permanence de l'utilité publique de l'armée de l'air dans sa globalité territoriale.
RépondreSupprimerBonjour,
RépondreSupprimerj'étais affecte sur la base aérienne 265 de Rocamadour de l'été 1975 à l'été 1979.J'y suis revenu en 2007 et j'ai eu la chance de faire le tour de la zone "vie" grâce à la gentillesse d'une maître chien de la gendarmerie. En effet, à l'époque et peut-être même encore aujourd'hui, le site (y compris les bâtiments de la zone vie) est utilisé pour l'entrainement des chiens. Vous pouvez donc y pénétrer à condition d'avoir un pantalon de rechange dans la voiture...
Il y avait une connexion SNCF qui entrait dans le dépôt à munitions jusqu'à une sorte de gare où les colis étaient déchargés puis rechargés sur les plate-formes en voie de 60cm. De là ils étaient acheminés vers les hangars de stockage entourés de merlons. Pas très pratique!
je pense qu'il serait bien qu'un jour un blog dédié soit créé sur cette base aérienne. dans ce cadre serait-il possible d'utiliser les photos des bâtiments?
Jean-Louis
Bonjour
SupprimerMerci pour votre interet pour mon article. J'aurais bien accédé à votre demande mais je ne suis pas trop pour car j'ai pris ces photos ''en douce'' en passant par un trou du grillage. Donc je ne voudrais pas avoir de soucis et etre obligé de les retirer.
( Ne pas non plus mettre de lien de cet article avec un site officiel par exemple).
Les deux premieres photos (le portail d'entrée et la place centrale ) ont été prise de la route et peuvent éventuellement etre utilisées mais avec prudence quand même.
Peut-être plutôt rechercher sur internet des photos d'époque qui doivent quand même bien exister ?
Voila, désolé pour ma réponse mais je préfere jouer la prudence.
Pierre
Bonjour.
RépondreSupprimerJ'ai fait partie, durant mon adolescence, de l'aspaa. Une association située à l'aérodrome de Brive où l'on restaurait d'anciens avions de l'armée. Nous avions avions démonté et ramené le Dassault 311 qui était en stèle sur le site. L'association a été arrêtée il y a 16 ans. Depuis, je ne sais pas ce qu'est devenu cet aéronef.
Par contre, étant passé devant la base cette semaine, je confirme, qu'elle est toujours à l'abandon.
Bonjour Mathieu.
SupprimerMerci pour votre commentaire. En quelle année s'est passé ce démontage ? Si vous avez une photo ou deux de l'évenement, je serai heureux de l'intégrer à mon article.
A+
Pierre
A la STB (transmissions base) de décembre 1981 à juillet 1982, souvenir émouvant. Nous y avons perdu un camarade dans un accident de la route. JM Pezet, RIP.
RépondreSupprimerAussi à la STB, j'étais de la 80/12 et après Francazal et Dijon j'ai été à la 265 de mars à novembre 81. Il me reste une photo avec mes collègues devant le standard de l'époque (à fiches)
RépondreSupprimerBonsoir
SupprimerSi vous pensez que votre photo pourrait etre inclue dans l'article, envoyez-moi un scan : pepinpierre@orange.fr.
Amitiés.
IMPORTANT A L'ATTENTION DES LECTEURS :
RépondreSupprimerDevant l'affluence des messages postés sur cet article, je rappelle que le sujet de ce site est l'HISTOIRE DE L'ARMEE DE L'AIR à travers la philatélie.
Ce site n'a pas pour but de mettre en relation d'anciens collègues militaires ( Ce genre de site existe déjà : Les Copains d'Avant etc...)
Devant la multiplication des messages personnels postés sur cet article, j'informe les lecteurs que je ne publierais dorénavant que les commentaires apportant une information concrète sur l'histoire de la base aérienne.
Amicalement
Ce site est toujours utilisé par le centre cynophile de la gendarmerie de Gramat. Si vous souhaitez faire des photos "non volées",je vous suggère de prendre contact avec le commandant du centre. ce sont des gens accessibles et ouverts. Tous les ans, de mi-juin à mi-septembre, ils effectuent le jeudi après-midi des démonstrations publiques de dressage de chiens à l'intérieur du centre avec visite du musée, du cimetière, etc.. Il y a toujours beaucoup de touristes qui y assistent. Ce n'est pas banal mais vous assistez à un spectacle commenté, installés sur des gradins à l'intérieur d'une enceinte militaire et vous pouvez discuter avec les militaires. En général, les enfants adorent...
SupprimerBonjour
SupprimerMerci pour cette précision interessante.
Je ne peux pas en profiter car j'habite un peu loin mais ça pourra certainement interesser des personnes proches de la base.
PEUT ETRE QUELQUES PHOTOS DU DEPOT MUNITION EN CONTACTANT DAYMA QUI HABITAIT BRETENOUX A L EPOQUE
SupprimerIL AVAIT UN SUPER APPAREIL PHOTO 24X36
Bonjour
RépondreSupprimerJ’ai effectué mon service national sur cette base en 1981 que l’on appelle « Viroulou ». C’était un dépôt de munitions et seuls les hélicoptères pouvaient se poser. Le dernier colonel, commandant de la base (Wronsky) n’a rien fait pour tenter de la maintenir ouverte. Il y avait pas loin de 300 personnels en comptant les appelés du contingent. Pour la petite histoire, elle était considérée comme un camp semi disciplinaire....en fait, une base très agréable !!...Mon père y a travaillé durant presque 25 ans au garage. Elle sert aujourd’hui de lieu d’entrainement pour le centre cynophile de la Gendarmerie. Amitiés aux anciens.
Étant de la 73 12 venant de francazal je suis resté quelques mois à la base 265 avant ma demobilisation.je garde de bons souvenirs surtout les nuits au gir le tour de la base avec les maîtres chien content de revoir des photos
RépondreSupprimerBonjour à tous,
RépondreSupprimerJe ne sais pas si ce forum est toujours d'actualité mais j'ai pu me rendre sur site et pu prendre plusieurs photos. Devant la grandeur de ce site, je cherche maintenant à comprendre son fonctionnement d'époque qui devait être incroyable avec le balai de ces trains. Est-ce que quelqu'un peut me raconter l'histoire de ce camp d'un autre temps ?
Bonjour.
SupprimerCe site n'est pas vraiment un forum mais il est toujours d'actualité.
Pour l'histoire de la base, je n'ai jamais trouvé grand chose (voir le contenu de l'article).
Si vous avez quelques photos intéressantes que je pourrais intégrer pour completer l'article, voici mon adresse mail : pepinpierre@orange.fr
A quelle occasion vous êtes-vous rendu sur la base ?
Bonjour, le site appartient toujours à la gendarmerie. En effet, les maîtres chiens continuent d'aller s'y entraîner (avril 2022)
RépondreSupprimerOK Merci pour l'info.
SupprimerBonjour Pierre et les autres,
RépondreSupprimerJ'ai passé 10 mois et demi - après des classes à Toulouse Francazal - dans cette BA (1978/1979) ce qui fait un an de perdu !
pendat toute cette période on m'a utilisé, avec quelques autres, à remettre en état les locaux (plomberie, éléctricité, peinture...),
pendant que le personnel civil de l'"infrastructure" se la coulait douce.
10 mois et demi à fuir tous les vendredis midi pour rentrer chez moi (12 heures de trainS) et revenir tous les lundis à l'aube
et à pieds de la gare à la caserne.
On dit qu'avec le temps on ne garde que les bons souvenirs, je dois faire exception à la règle... et je n'ai RIEN gardé de cette période.
Bonjour
SupprimerVotre point de vue est souvent partagé par les appelés. Moi-même, je ne garde pas un souvenir impérissable de mon service à Salon de Provence (et pourtant je m'interessait déjà à l'aviation !)
Par contre, je rappelle que normalement je ne publie que les commentaires apportant des infos interessantes sur la base aérienne en elle-même.
Bonne journée.
Merci Pierre pour avoir autorisé la publication de mes digressions sur cette année perdue de ma vie.
RépondreSupprimerJ'ai, je pense, quand même apporté une petite information quant à l'utilisation de la main-d'oeuvre bon marché, à savoir les appelés,
pour remettre un coup de neuf à cette caserne (de juillet 1978 à mai 1979 ?).
Nous étions alors les seuls - avec les maîtres-chiens, les fameux "cocoys" évoqués plus haut à habiter loin, voire très loin, du Lot
et choisis en fonction de leurs métiers.
Bravo pour votre travail et longue vie à votre blog.
Pour le blog, je fais de mon mieux. Pour cette base, j'ai eu l'occasion de la ''visiter'' en catimini en 2014, d'ou les photos.
SupprimerQuelle était votre spécialité à l'époque et combien d'appelés étiez-vous ? Si vous avez une photo des avions en stèle ou de la base en elle-même, transmettez-les moi à mon adresse pepinpierre@orange.fr et je pourrais peut-etre les intégrer à l'article.
Bonne soirée
Il me semble qu'en 1965 ou 66 il y avait environ 120 à 140 personnels sur la base.
SupprimerEntre 1961 et 1966, j'ai habité le logement situé à la droite de la base (maison double), lequel était réservé au chef de sécurité incendie et à un maitre-chien. Comme on peut le remarquer, le toit du garage-buanderie est plat, ce qui a permis d'installer une batterie anti-aérienne durant les évènements de la tentative de coup d'Etat des Généraux Salan, Challe, Jouhaud, et Zeller depuis l'Algérie. La base pouvait être prise par des parachutistes pour s'emparer des munitions. Ce scénario a amené les Forces Armées à effectuer des manoeuvres qui ont démontré la justesse de ce risque puisque la base a été prise lors de ces manoeuvres. Mon père, décédé en 1993, avait été responsable de la mise en eau de la piscine en 1962, laquelle était alimentée en eau depuis la station de pompage de Miers. Je me souviens qu'un soir, au retour de l'école, j'ai assisté à l'explosion du camp de désobusage alors que j'étais dans le mini-bus qui nous ramenait à la maison, mon frère, ma soeur et moi-même.
RépondreSupprimerMerci pour ces photos et ces commentaires. J'ai un cousin (décédé) qui à fait son service militaire à Viroulou su la base . J'y suis aussi allé pour une manifestation aéronautique.
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